A nous de vous faire préférer le train qu'ils disaient



Je ne sais pas pour vous mais pour moi les voyages en train c'est toujours l'enfer.
Systématiquement j'ai (au choix, mais le cumul n'est pas rare) : un voisin fan de techtonik et du volume sonore qui va avec ; devant moi une dame très gentille avec un chat qui l'est beaucoup moins (et qui n'a pas l'air, au vu de ses miaulements discontinus, pas très envie d'être là) ; une famille complète avec des bobs ricards et un jeu de carte dénommés "tas de merde" sur le carré central du wagon qui se lancent dans le concours de qui sera élu le plus bruyant du voyage ; derrière un col blanc très occupé à faire des BIPS avec son ordinateur et qui est au téléphone toutes les 10 minutes approximativement ; une petite dame très agitée qui va descendre sa valise et farfouiller dedans (elle est pleine de sac plastique ?) quatre à cinq fois pendant le trajet de l'autre côté du couloir ; sans oublier les deux putafranges (entre 16 et 20) qui vont parler fort mais surtout pouffer de rire, comme les putafranges qu'elles sont, toutes les 2 minutes.

Alors FU*K cette année j'ai pris les devants, résa internet à l'avance (pour les trajets sur lesquels l'avion ne revenait pas moins cher), et je me casse en première. Oui je joue ma bourge, même pas honte. Reinafoutre je dirai même ! Je passe du côté obscur de la force et je vais voyager dans un de ces wagons qu'on ne traverse normalement que pour rejoindre la voiture bar (et anciennement la voiture fumeur). Un de ces wagons à moquette rouge, sièges larges avec repose tête et surtout le SILENCE !
Je vous garantie qu'à ce prix là le premier qui vient perturber ma "tranquilité de voyageur" comme ils disent à la SNCF il va entendre parler du pays je me gênerai pas pour le faire taire à coup de tongs dans la bouche :)

nb : si vous entendez parler d'une forcenée à bord d'un train dont les agents de bord n'ont pu arriver à bout et qui a nécessité l'arrêt du train et l'intervention des forces de police aux infos cet été, ce sera sûrement moi.


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Bordeaux

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Premier essai

Si vous voyez ce billet c'est que ma mission de programmation a réussie, sinon ben... vous l'aurez à mon retour en août :p
Pas de soucis de toute façon je ne vous ai rien programmé de transcendant, juste un petit rien comme on en a tous.
Je vous partage ma chanson de l'été, une de l'album 19 d'Adèle ajouté à mon ipod pour mes vacances (et mon "En ce moment" dans la colonne de droite) et qui va m'accompagner durant mes divers trajets (et y'en a suffisamment pour que j'en soit écoeurée à mon retour) : Hometown Glory


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Partie pour un mois

Voilà c'est demain le départ pour mon petit road trip d'un mois et j'espère bien que je n'aurai le net à aucun moment. Je vous dis donc à fin août avec plein de compte-rendus de bouquin notamment.
Je vous laisse avec deux vidéos, une de suite et une qui normalement apparaîtra demain (je teste la programmation de billet). Bonnes vacances à tous !

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Ma soeur

Un soir de 14 juillet :


Olala, çà envoie là ! Cà doit être le bouquet garni


Je l'aime juste comme çà, à en rire aux larmes


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Microfictions

500 nouvelles courtes classées de A à Z.
C'est un véritable exploit que ce recueil par la difficulté de l'exercice, cependant on tourne assez vite en rond aussi bien sur le style que sur les thèmes. Les types de personnages et les petits récits se ressemblent de plus en plus au fur et à mesure que l'on avance et l'ennui guette. Peut être ai-je fait l'erreur de vouloir en consommer trop à la fois quand il aurait fallu papillonner une nouvelle un jour, une seconde un autre.
Régis Jauffret a une plume rodée mais amère qui laisse un goût bien acide en bouche...
un effet Lautréamont raté : on appelle au sentiment par une vision noire de l'humain et de ses travers, mais la phrase est trop légère et le ton trop lourd. La répétition achève le tout.
A consommer avec modération pour le bien de l'oeuvre et de soi.


Régis Jauffret, Microfictions
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Un jour, peut être, moi aussi je serai grande



Je me suis regardée et tout a enfin été clair. Cette image, que me renvoyait le grand miroir sur pied, d'une autre moi, deviendrait moi si je franchissais cette porte comme j'étais censée le faire.
J'allais faire de moi autre chose et ce n'était plus, à cet instant, envisageable. En quelques secondes tout doute s'était envolé.

Et tous ces gens derrière cette porte qui espéraient me voir enfin changer de vie, qui croassaient tels des crapauds en prenant place pour le spectacle, je leur vouais soudain une haine sans borne. Qu'attendaient-ils de moi véritablement ?
Que je leur ressemble, un autre coup d'oeil au miroir me le confirmait.
Ridicule. Moi qui ne portais que du noir et qui ne me maquillais jamais, en robe qui plus est.

Je me suis léchée la paume d'une main pour effacer ce rose sur mes joues. Frotter mes lèvres jusqu'à en avoir mal, jusqu'à ce que de petits bouts de peau roulent sous mes doigts.
Alors que le silence commençait à se faire derrière la porte, je dénouais mes cheveux pour le plaisir de les sentir tomber en cascade sur mes épaules. Le temps d'un souffle et la fermeture éclair de ce costume était tombée comme le souvenir d'une mauvaise farce.
A moitié nue, les cheveux en bataille, les lèvres rougies et le visage coulant de maquillage je commençais enfin à me ressembler.

J'ai bénie cette petite fenêtre, comme la non-croyante que j'étais, à tous les dieux et saints connus du monde. Comme un prisonnier au sortir d'un pénitencier, aveuglé par la lumière du jour, et peinant à croire ce qu'il est entrain de faire...
Je me suis débarrassée de mes chaussures : gênantes pour mon escalade. Jetées, d'un coup nonchalant de cheville au point qu'elles retombèrent à grand fracas.
Sans doute furent elles le premier signe d'alerte.
La vitre poussée, je m'extirpais, en une fois, retenant mon souffle : la lucarne était juste assez grande.

C'est de cette façon, nu-pieds, dénudée, barbouillée, mais légère comme jamais que je laissais derrière moi, sans un regard en arrière, deux cents invités, un homme et un prêtre...




Crédit photo : Art&Ghosts pour Puella
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EnooOorme !

Il est arrivé ce matin !




Le petit écran derrière c'est un 17"... uhuh
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Un dimanche à Bagatelle



Expo Kimono jusqu'au 15 juillet
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Bibliothèque en ligne



En passant chez Melle Gima j'ai découvert un site vraiment super pour les fans de littérature et de lectures en tout genre : Babélio.
On enregistre sa bibliothèque et par rapprochement on découvre celles de lecteurs aux goûts similiaires, des livres en veux-tu en voilà, des critiques variées, des concours "Massive Critique" où l'on peut recevoir et critiquer des livres... bref que du bonheur !
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Je ne suis pas là, laissez un message

Aujourd'hui je sévis ICI pas de billet donc !
Repassez demain ou laissez un message :p
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Mangaaa !

Voici (à peu de chose prêt même le sourire forcé y est) ma tête vu par Face Your Manga



Si vous avez 5 minutes à perdre c'est sympa :) (site uniquement en italien pour le moment par contre -_-' mais le clic de souris est universel)


Edit : Retrouvez la tête mangatée de Painteau, n'Eole, Ladyblogue et Missbrownie qui se sont prêtés au jeu. Pivoine qui s'était elle aussi laissée tentée ailleurs. Tu nous fait la tienne Aurelitylienne ?
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En retard, en retard

Je suis un peu comme le lapin blanc en ce moment, le temps de rien faire, la tête qui déborde et les journées qui défilent !
Tant et si bien que j'en ai oublié de vous signaler la sortie du troisième et dernier tome de la Trilogie du Magicien Noir de Trudi Canavan. Un beau volume assurément, puisqu'on aura enfin le fin mot de l'histoire. Un peu encombrant pour la plage, à se réserver pour les jours de pluie et d'ennui ou pour le train / avion !

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Je vais bien ne t'en fais pas...



Hier encore je croyais aux étoiles... Depuis ?

J'adorerai changer le monde, mais pas moyen de mettre la main sur le code source.


Moi j'ai abandonné... Je ne sais pas à quel moment, j'ai cessé tout simplement, de croire pouvoir changer les gens.

C'est peut être ce qu'on appelle devenir adulte tout simplement, se dépouiller de ses rêves, de ses idéaux, de ses envies petit à petit et avancer vers la mort.

La vie est une maladie mortelle et sexuellement transmissible


Restera la nostalgie, celle qui commence les phrases par des "avant" et des "quand" qu'on soufflera à nos petits enfants. Eux qui à leur tour penseront liberté, bonheur, amour de contes de fées en écoutant d'une oreille inattentive nos jeunesses flétries depuis si longtemps qu'elles sembleront irréelles, un mauvais rêve.

Apprendre aussi à se refermer sur soi même et à toujours dire que "tout va bien" pour être poli. Le respect une fois adulte ce n'est plus la vérité mais les apparences, alors on apprends à mentir pour être poli...

La vie est une farce

Juste un beau défilé de pantomines, une belle arnaque...


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Je suis venue te dire

Croisée mon buraliste ce matin :

" hé bien çà fait longtemps qu'on ne vous a pas vu !"


Clairement j'y allais quasi tous les jours (ou un jour sur deux).
Je l'aimais bien ce mec il était sympa, il m'offrait des boîtes du chameau et des briquets gratos...
J'irai lui chercher un carnet de timbre bientôt

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